Le parcours de George Bou Chaaya

Cidrik Gagné et Fanny Rooseboom Dans cet épisode, Georges Bou Chaaya raconte son parcours d’investisseur en immobilier et vous divulgue les meilleures astuces pour réussir.

Le parcours de Georges Bou-Chaaya | PMML Sur La Route

 

Fanny Rooseboom: Bonjour à tous, Fanny Rooseboom, courtier immobilier PMML avec mon partenaire Cidrik Gagné pour une autre édition de PMML sur la route. Cette semaine nous sommes à Sainte-Lucie à la Semaine des Millionaires du Club des Investisseurs immobiliers du Québec avec Georges Bou-Chaaya. On aime toujours avoir une petite introduction donc comment as-tu commencé à investir en immobilier? 

 

Georges Bou-Chaaya: J’ai commencé en 2010, j’ai acheté un duplex avec ma conjointe qu’on a transformé en immeuble commercial, en garderie et elle payait le loyer pour nous. Dans le temps, nous ne savions pas vraiment comment ça marchait, donc nous avons pris une hypothèque sur 10 ans et avons payé notre immeuble. C,est donc mon premier parcours dans l’immobilier. Je suis ingénieur en génie civile, j’ai travaillé beaucoup dans des chantiers de construction donc je vois beaucoup de projets qui sont en exécution ou à l’étude. J’étais intéressé à construire donc j’ai commencé à chercher des terrains à connaître le marché de la ville de Sherbrooke. J’ai acheté mon premier terrain en 2012 et j’ai fait un partenariat avec une de mes partenaires pour construire un quadruplex. C’était notre premier immeuble de construit qui a été complété en 2013. Par la suite, comme ce projet a été un succès, on se demandait quoi faire donc on a acheté 5 terrains et nous avons construit deux immeubles de 6, deux immeubles de 8 et un immeuble de 9. On faisait presque un immeuble par année.      

 

Cidrik Gagné: Et au début quand tu as commencé, avais-tu des craintes? Comment voyais-tu le marché? 

 

GB: Au départ, nous n’avions pas beaucoup de connaissances en immobilier. Nous avons tenté de louer notre premier quadruplex et avons vu que ça se louait bien et les autres ne sont pas loin de cet immeuble-là. En faisant un immeuble par année, nous avons pu voir l’évolution du marché et les loyers que l’on pouvait aller chercher. Nous avons aussi appris beaucoup sur les méthodes de financement. C’est certain que le dernier immeuble que nous avons financé n’est pas financé comme le premier. 

 

FR: Tu me parlais que tu es allé faire des formations avec le Club des Investisseurs? 

 

GB: Oui, j’étais intéressé par l’immobilier et je cherchais sur internet ce qu’il y avait sur le domaine pour approfondir mes connaissances en immobilier. Par hasard, je suis tombé sur un article d’Yvan Cournoyer, président du Club, j’ai cherché le Club des Investisseurs Immobiliers, j’ai vu plusieurs témoignages positifs et je n’ai pas hésité, j’ai pris la formation d’une fin de semaine intensive. Durant la semaine, j’ai vu qu’il y avait le coaching régulier et je me suis inscrit au coaching régulier puis avancé tout en participant à tous les événements organisés par le Club. 

 

CG: Donc tu as commencé comme autodidacte, en apprenant sur le terrain, et tu t’es spécialisé par la suite? 

 

FR: C’est intéressant, car souvent c’est le contraire. Les gens vont se former en premier. Ton essai a super bien réussi et tu as par la suite commencé à prendre des formations. 

 

GB: Nous sommes toujours en formation. On apprend toujours, même durant la Semaine des Millionaires, nous avons appris beaucoup de choses. Le réseautage est très enrichissant, car on partage et nous sommes tous dans le domaine de l’immobilier. On partage nos connaissances, que ce soit les investisseurs ou les courtiers, ou toutes autres personnes travaillant dans le domaine de l’immobilier. En général tous nos coups sont positifs, mais c’est certain qu’il y a des choses qui peuvent être un peu déraillé. À date avec mes partenaires, nous avons construit jusqu’à 100 portes, à Sherbrooke, et nous avons des projets pour construire jusqu’à 260 portes en 2020 jusqu’en 2022. 

 

FR: En plus tu regardais pour des régions plus près de Montréal. Tu fais une transaction bientôt à Montréal. 

 

GB: Je commence à voir un peu plus à l’extérieur de la ville dans un endroit, sans faire trop de voyagement sur la route, mais trouver des propriétés, des terrains, ou des partenariats à l’extérieur de la ville de Sherbrooke peut-être sur la Rive-Sud de Montréal. 

 

CG: Qu’est-ce que tu aimes de l’immobilier, qu’est-ce que cela t’apportes? 

 

GB: C’est une passion. J’aime l’immobilier, même à la maison moi et ma conjointe parlons d’immobilier presqu’en tout temps. Même mes enfants sont intéressés. J’ai un enfant de 12 ans et il a participé à une des formations du Club. L’immobilier est mon travail et en plus, avec ma formation comme ingénieur, ça aide beaucoup. Comme entrepreneur  j’ai vécu sur les chantiers de construction et j’en ai géré. L’immeuble pour moi c’est quelque chose que j’aime. 

 

CG: Tu parlais te rendre jusqu’à 250 logements construits, pour les prochaines c’est ton but ou tu as d’autres choses en parallèle? 

 

GB: Mon but est à 100% l’immobilier, de continuer de construire et acquérir, pas seulement la construction. Choisir des emplacements pour les acquisitions que l’on fait à Longueuil. C,est vraiment l’emplacement qui m’attire, comme dans le cas de notre acquisition à Longueuil. Peut-être un jour nous allons passer au commercial ou passer au développement de terrain. Je fais un petit peu de développement de terrain, mais à petite échelle. Quand on achète un terrain, on tente de le subdiviser pour faire plusieurs immeubles. 

 

CG: Tu parlais de l’emplacement, est-ce que c’est une des premières choses que tu regardes quand tu évalues un projet? 

 

GB: Dans l’usagé oui parce que je ne suis pas beaucoup dans l’optimisation donc je regarde l’emplacement. Pour la construction, ça peut-être dans un nouveau développement ou être dans un ancien quartier, car il y a une certaine valeur à ajouter quand on construit un immeuble dans un ancien quartier. 

 

CG: Avec ton expérience et ton parcours, as-tu quelque chose que tu aurais fait différemment ou un truc pour les nouveaux investisseurs? 

 

GB: Je suis sur et certain que si, en 2010, j’avais pris des formations, j’aurais peut-être le triple des biens immobiliers que l’on possède actuellement moi et mes partenaires. Parce qu’au lieu de faire un immeuble par année, on peut faire cinq immeubles par année. Au lieu de faire un projet de 10 logements, on aurait pu faire 10 fois 18 logements pour un total de 180. J’aurais eu les connaissances et le mindset pour aller plus loin. 

 

FR: Donc on peut conclure ça en disant que oui parfois on fait des erreurs en commençant, mais il faut se lancer quand même un moment donné. En fait ce n’est pas une erreur, c’est un apprentissage, car chaque erreur nous fait grandir. 

 

GB: On a appris, on a commencé en minimisant le risque avec nos petits projets, mais maintenant nous sommes prêts pour de grands projets. 

Rapport de marché 2019

Indicateurs de marché, conseils d'investissement et de financement.

L’objectif de ce rapport est de vous fournir des statistiques et du contenu de qualité afin que vous soyez en mesure de passer rapidement à l’action dans vos transactions.